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Plein mon Casque avec Bertrand Godin

Retrouvez l’interview de Bruno SPENGLER dans l’émission de Bertrand GODIN Plein mon casque !

Hommage à Gilles Villeneuve

Alors que nous étions au Circuit Zolder, Bruno Spengler a rendu hommage à la légende canadienne de la F1 Gilles Villeneuve, décédée dans un tragique accident en 1982, juste avant la naissance de Bruno. Pourtant, il l’a beaucoup inspiré pour devenir pilote de course.

Une cinquième place dans la chaleur de Jarama

Bruno Spengler a terminé cinquième de la troisième étape de la coupe du monde de supertourisme électrique (ETCR) au volant de on Alfa Romeo Giulia engagée par l’équipe Romeo Ferraris

Le circuit espagnol, accueillait ce week-end la troisième étape du championnat ETCR, la coupe du monde de supertourisme électrique. Une semaine après un meeting encourageant sur le Hungaroring (troisième de sa finale, quatrième du week-end), Bruno Spengler visait une nouvelle fois le podium final au volant de son Alfa Romeo Giulia électrique développée par l’équipe milanaise Romeo Ferraris.

Troisième de son quart de finale, il remportait sa demi-finale et accédait à la finale de son groupe. Tassé dans l’herbe au départ par la Hyundai de Jean-Karl Vernay, il terminait finalement cinquième de ce dernier round.

Le franco-canadien conclut les courses de Jarama à cette même position au cumul des points. C’est également son classement au classement provisoire du championnat pilotes de l’ETCR, alors que Romeo Ferraris conserve sa deuxième place au classement constructeurs.

« Les Cupra étaient plus performantes que nous ce week-end », explique Spengler. « Nous avons tout de même pu remporter la demi-finale, mais l’accrochage au départ m’a fait perdre du temps. J’étais ensuite plus rapide que Vernay, mais je n’ai pas pu le dépasser. C’est frustrant, mais nous allons tout faire pour progresser pour la prochaine course à Zolder, en juillet. »

Les prochaines manches se disputeront du 8 au 10 juillet à Zolder, en Belgique.

Un week-end performant en ETCR pour Bruno en Hongrie

Quatrième au cumul des points sur le Hungaroring, pour la deuxième étape de la coupe du monde de supertourisme électrique (ETCR), Bruno Spengler a prouvé qu’il était déjà capable de jouer la gagne avec l’Alfa Romeo Giulia de l’équipe Romeo Ferraris.

Versé dans la poule « Furious » pour le meeting, Bruno s’est rapidement imposé comme l’un des pilotes à suivre durant le week-end, avec le deuxième meilleur chrono des qualifications.

Après avoir pris ses marques dans les rues de Pau, dans une discipline qu’il découvrait, le pilote canadien a haussé le ton dès le deuxième rendez-vous du calendrier, sur le circuit du Hungaroring, près de la capitale hongroise Budapest.

Vainqueur de son quart de finale, il confirme sa performance en s’imposant lors de sa demi-finale, après une bagarre dure, mais correcte, avec la Hyundai de Jean-Karl Vernay. A ce stade de la compétition, il est en tête de la poule au cumul des points, avant la finale.

En finale, il prend un bon départ mais perd la première place au deuxième virage. Malgré un bon rythme en course, il ne pourra trouver l’ouverture sur le leader, et terminera finalement troisième de la finale « Furious ».

Un résultat qui lui vaut la quatrième place au cumul des points sur les deux poules confondues, ce qui lui permet également de se hisser à la cinquième place du classement provisoire du championnat avant la prochaine manche, dès le week-end prochain à Jarama, en Espagne. Au classement par équipe, Romeo Ferraris grimpe même au deuxième rang provisoire.

« Dans l’ensemble, c’est un week-end très positif. Le travail effectué par l’équipe depuis Pau a payé : là-bas, les Cupra étaient nettement dominatrices, et nous étions vraiment très proches d’eux ce week-end en Hongrois. Ils étaient parfois plus rapides que nous, mais il est clair que nous nous sommes rapprochés en termes de performances, ce qui est plutôt encourageant pour le reste de l’année. »

« Nous avons marqué des gros points, l’équipe se place au deuxième rang du classement constructeur, ce qui constitue une juste récompense pour tous les membres de l’équipe qui travaillent vraiment très dur. »

« De mon côté, avec une deuxième place en qualifications, une victoire en quart et une autre en demi, c’est forcément un week-end également très satisfaisant, sachant que je pointais en tête aux points avant la finale. Il y a beaucoup de positif à prendre sur cette manche du Hungaroring ».

« Nous allons prendre tout ce positif pour espérer continuer à marquer de gros points dès le week-end qui vient à Jarama. C’est un circuit sur lequel j’ai couru pour la dernière fois en 2001 ! Il est donc difficile de savoir ce qui nous attend là-bas. Mais nous allons continuer à apprendre, continuer à améliorer la voiture, et nous donnerons le maximum en Espagne. »

Des débuts solides en eTCR à Pau pour Bruno

Alors que la Coupe du monde de supertourisme électrique (eTCR) de la FIA lançait sa saison dans les rues de Pau ce week-end, Bruno Spengler a signé des débuts solides dans la discipline.

La partie ne s’annonçait pas facile pour Bruno Spengler, qui découvrait la discipline et son format de courses sprint, au volant d’une voiture pouvant développer plus de 550 Kw (soit plus de 650 chevaux !) Le tout au milieu des rails de sécurité du mythique mais piégeux circuit de Pau-Ville.

Au volant de son Alfa Romeo Giulia de l’équipe Romeo Ferraris, le Franco-Canadien – qui faisait partie de la poule « Furious » – prenait rapidement ses marques, et remportait son quart de finale sans trembler. Il poursuivait sa progression en demi-finale, où il décrochait la deuxième place de sa course.

Qualifié sur la première ligne de sa Super Finale, il bataillait durement pour décrocher la troisième place finale de sa poule. Avec 61 points marqués tout au long du week-end, il conclut le week-end d’ouverture à Pau à la cinquième place au cumul des deux poules.

La prochaine manche se tiendra les 21 et 22 mai sur le circuit de l’Istanbul Park, en Turquie.

« Beaucoup de positif à tirer de ce week-end. On a marqué des bons points, je suis plutôt content de ça, avec une victoire dans les quarts, une deuxième place en demi et une troisième en finale. L’équipe sur bien réagi, bien progressé tout au long de week-end, appris beaucoup de choses, c’était très très intéressant.

« Nous avons marqué des points solides, on peut construire le reste du championnat là-dessus. Il faut continuer à travailler comme ça. Pau est un circuit particulier, il faut prendre ses marques, comprendre ce qu’il faut pour ce type de voiture. On a eu de très belles bagarres, porte à porte. J’étais très content de revenir à des courses sprint et des bagarres en piste, et de retrouver des départs arrêtés. » 

UN FINAL FRUSTRANT À PETIT LE MANS

Engagé à Road Atlanta (Georgie) pour la finale du championnat nord-américain d’endurance (IMSA), Bruno Spengler n’a guère connu la réussite. Au volant d’une BMW M8 GTLM qu’il partageait avec l’Américain Connor De Philippi et l’Autrichien Philip Eng, le pilote canadien n’a jamais pu réellement se battre pour la victoire dans la catégorie GT.

Pire encore, une escapade hors-piste de la voiture dans le dernier tiers de la course a eu raison du radiateur de la BMW #25, qui a été contrainte à l’abandon.

« Nous n’avions pas vraiment les armes pour nous battre face aux Corvette et aux Porsche ce week-end en raison d’une Balance de Performance qui ne nous était pas favorable. Nous pouvions viser le podium mais la victoire aurait de toute façon compliquée à aller chercher, il nous était difficile de jouer devant malgré le super boulot accompli par le BMW Team RLL durant tout le week-end. »

UNE CINQUIÈME PLACE À L’ISSUE D’UNE COURSE ÉPROUVANTE À DAYTONA

Bruno Spengler et ses équipiers, Connor De Philippi, Philip Eng et Timo Glock, ont terminé à la cinquième position de la catégorie GTLM à l’issue des 24 Heures de Daytona, après une pénalité en début de course, puis un ennui mécanique dans les dernières heures.

Cinquième à l’issue de la course qualificative du dimanche précédent, l’équipage de la M8 GTLM #25 du BMW Team RLL a perdu du temps dès le départ, après une action confuse ayant engendré un accrochage avec la Porsche #79. Bruno, alors au volant, écopait d’un drive-through suite à cet incident.

« Lors des départs en IMSA, nous avons l’habitude d’accélérer dès que les feux passent au vert. C’est ce que j’ai fait, mais la Porsche devant moi n’a pas accéléré tout de suite. J’ai tenté de l’éviter en faisant un écart sur la gauche, mais je l’ai légèrement touchée. Il s’agit d’un fait de course, et je suis désolé pour eux car cela les a éliminé dès le début, mais ce sont des choses qui arrivent. De notre côté, nous n’avons pas eu trop de dégâts et cela ne nous a pas fait perdre trop de temps puisque nous étions très vite revenus derrière les voitures de tête ».

Par la suite, si la BMW #25 a longtemps évolué au cinquième rang, le podium était envisageable pour Bruno Spengler et ses équipiers, avant qu’un problème technique ne stoppe la voiture dans les dernières heures de la course. Le pilote canadien et son équipe franchissaient finalement la ligne d’arrivée à la cinquième place.

« Nous avons rencontré un souci au niveau du moteur, qui affectait notre vitesse de pointe. Nous n’aurions pas pu aller chercher la victoire car les Corvette étaient bien plus rapides, mais un podium était largement possible. »

« L’équipe a fait un super travail tout au long de la semaine. Les mécaniciens ont tout donné pour nous faire repartir au plus vite, puis pour optimiser les arrêts au stand pour continuer à être prêts à saisir la moindre opportunité. Nous n’avons pas eu la réussite avec nous, mais nous sommes bien décidés à prendre notre revanche à Sebring. »